MessageSujet: likeawhorechicken.net par cavendish Dim 3 Juil - 15:41
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OÙ ÊTES VOUS ? : PDTC.
MÉTIER/OCCUPATION : Petit espion souag de la terre, mais on préfère ne pas trop en dire sinon toute la magie du truc s'en va et les gens veulent plus me parler.
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SURNOM
Stan.
ÂGE
27yo. bla
ANNIVERSAIRE
Trente, décembre.
CITÉ
Oranda, même si dans le coeur, sa patrie reste Zir.
MÉTIER
prodige, espion.
CASTE
N'étant pas originaire d'Oranda, il n'a pas de réponse à cette petite catégorie, mais c'est gentil d'avoir demandé.
RACE
Sover, et fier.
RÉSIDENCE
oranda, parfois zir.
SITUATION FINANCIÈRE
Blindé, évidemment.
SITUATION MARITAL
Aimer quelqu'un, lui ferait perdre de vue ses réels objectifs, il reste donc seul en accord avec sa main droite, surnommée Gisèle.
ORIGINE(S) ANCIENNE(S)
En accord avec lui même, il se décrit comme un mélange atypique et sophistiqué entre le charme londonien et français.
LANGUE(S) PARLÉE(S)
bcp, bcp.
IN MY HEAD
__________________________________________

Inside. La beauté du geste, résonne dans les quelques sons que forment son nom, son nom qui résonne dans la tête de beaucoup de monde, mais qui laisse perplexe la majorité tant ils ont du mal à comprendre pourquoi. Tristan, cet être insupportable, être instable. C'est complètement stupide de vouloir s'approcher de lui par envie, presque indécent. Ils le font principalement par besoin. Trop exigeant avec autrui et sans aucun doute bien plus encore avec lui même, il devient lentement la bête noire de ses semblables et s'enfonce dans les limbes d'une perfection déconcertante, pour son plaisir. Si peu de choses lui tiennent à cœur, il ne possède pour leitmotiv que le néant et la solitude, détaché de tout, il rit au nez du monde en gardant un visage de marbre. Fascinant spécimen, à la limite de l'automate insensible il fascine, passionne. Éclair de génie, spontané, dérisoire, il fera d'une feuille séchée le plus beau des romans. Monstre fasciné par la beauté du paysage que lui offre l’expérience déroutante de la vie, il reste ce mur impitoyable, tranchant, foulant aux pieds le respect, foulant aux pieds, tout le reste.

Tristan, oui. Il est d'abord, il est surtout, cette dose de franchise, cracheuse de vérités acerbes qui n'en finissent jamais, quand certains diront qu'il est mauvaise langue, à la limite de la langue de pute, d'autres à l'inverse seront les premiers à dire que c'est un homme vrai, authentique, qui n'a pas peur de dire les mots. Impitoyable, tranchant, dur à la limite du méchant, il reste une sorte de bavard intarissable qui ne peut pas s'empêcher, d'ouvrir cet espèce de trou qui lui sert de bouche. Trop franc pour un monde,  comblé d'hypocrites, il apprendra à manipuler comme un fauve nonchalant et insérera dans la mince masse grise de ses semblables ses propres idées, laissant comme finalité la simple trace de sa supériorité.  

Acteur passif d'un monde bien trop rapide pour lui, tête bêche il courbe l'échine. Détendeur d'une vérité aussi réelle que fausse, il refait le monde sans y participer, regardant du coin de l’œil l'humanité s'enfoncer dans les méandres de l'autodestruction. Impossible de le suivre, il va trop vite, il est trop loin, sa vie c'est le bordel, un joyeux bordel organisé divergeant qui se fond dans une masse de gens plus stupides les uns que les autres. Il veut vivre à cent à l'heure sans prendre le temps de profiter, il veut tout sans rien faire.

Quand le regard extérieur pensera qu'il cache quelque chose, qu'il pense que c'est un chien sans cœur, une ordure, qu'il le fixe en souhaitant que sa vie entière s'effondre, qu'il voit ce sourire inexistant sur son visage de marbre blanc.. là, tout au fond, demande lui s'il ne pleure pas un petit peu, si dans le fond, il n'est pas malheureux, un peu. Demande lui, si quand il commence à aimer, quand il commence à sentir une petite brèche dans son cœur, qu'il sent que la garde qu'il a mis tant de temps à construire est entrain de se casser, de se désosser, demande lui s'il n'est pas plus simple pour lui de fuir comme un lâche et de disparaître à jamais en fermant à tout jamais la grille de fer. Tristan, oui. Mélancolique comme un moineau sur une branche dévêtue qui attend avec impatience le retour de ce printemps frivole qu'il a tant chéri. Homme métaphorique, il aspire à repenser sans cesse à ce qu'aurait pu être sa vie, nostalgique, parfois solitaire, souvent, tout le temps. Tout ce qui ne tue pas rend plus fort, c'est une connerie. Dans son acceptation banale et contemporaine du moins. La souffrance n'endurcit pas au quotidien. Elle use, elle les use. Fragilise, les fragilise. Affaiblit, les affaiblit. L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée.

Savoir jongler entre la fine nuance qui sépare la douleur et la souffrance n'est pas donné à tout le monde pourtant, Tristan l'apprivoise avec grâce, il sait, il sait que la douleur reste toujours, à jamais, comme une marque indélébile qui se grave sur la peau. La souffrance, elle, est un choix. Souffrir est trop facile, n'est ce pas? Dans le fond, quand on est gamin on a peur des monstres sous le lit ou encore de ceux qui se cachent dans les placards, on a peur parce qu'on les cherche mais un jour, un jour on arrêtera de les chercher, parce qu'un jour, un jour on aura compris qu'ils ne se cachent pas sous nos lits, mais qu'ils sont tout simplement, à l'intérieur de nous.

I LOOK LIKE...
__________________________________________

TAILLE : grand, un mètre quatre vingt et des poussières, il ne compte plus vraiment maintenant ; POIDS : Quatre vingt kilos de muscle, qu'on ne voit pas, qu'on devine et qu'on apprivoise ; PEAU : opaline, surmontée de ces petits tâches de rousseurs ; YEUX : Deux, et indescriptibles ; CHEVEUX : brun, foncé. ; ALLURE : bg of night. ; STYLE VESTIMENTAIRE : dandy, chic, propre ; PIERCINGS : mouarf ; TATOUAGES : Un discret, un secret et un autre minuscule ; CICATRICES : Quelques unes, sur les bras, dans le dos; MANIES : Mordille de manière frénétique sa lèvre inférieur, lui donnant selon les dires de ses congénères, un air des plus aguicheurs.

Il ne fait pas dans la dentelle et pourtant, Tristan se résume à ce petit mètre quatre vingt d'une beauté étrange, d'une taille finement sculptée qui tend à rendre complètement fou. On se perdra sur la couleur de sa peau, de sa peau d'opaline surmontée de quelques tâches de rousseurs par ci par là. On se perdra sur sa chevelure, sa chevelure foncée, volumineuse et douce, si douce qu'elle en devient agaçante, dérangeante, surfaite. Coupe asymétrique d'après baise outrageusement aguicheuse qui aspire à ce que les doigts fins d'autrui se perdent dans la masse. Tristan, Tristan. Homme qui n'a pas mais qui est aussi un style bien propre, superficiel ont-ils dit ? Superficiel, a-t-il répondu.

Se caractérisant seul d'un mélange typiquement londonien et français, il a ce petit accent grave qui renverse les cœurs et cette voix légèrement rocailleuse qui ne colle pas à son physique trop propre. Il pose ce regard froid et calme sur le reste du monde, salement. Il est la vantardise sans le vouloir, il inonde le monde avec sa supériorité, toujours à son insu. Quand le reste du monde le pense détestable, méprisable, il oublie, que c'est pour cela, qu'il l'aime.

Tristan, oui, c'est aussi des prunelles d'une couleur indescriptible, sombre, mais pourtant clair, alarmantes, déchirantes. C'est aussi des mimiques insupportables, insupportables parce qu'il louche, boude, mordille et gonfle toutes les parties possibles de son visage jusqu'à ce qu'ils ne souhaitent qu'une chose, le démolir. Il n'aurait pas de mal à faire l'imbécile, ça l'amuserait peut-être dans le fond, partant du principe que l'avantage d'être intelligent, est qu'on peut toujours faire l'imbécile alors que l'inverse et totalement impossible. N'est-ce pas?

Comment peut-on être si beau de l'extérieur et prendre un malin plaisir à se rendre laid à l'intérieur en restant de marbre, stoïque. Il possède cette démarche nonchalante, agaçante, entre la classe, la fraude et la tendresse d'une pose gracile. Il fera aux yeux de ses semblables, ce bien immense qu'ils n'avaient pas vu depuis si longtemps, laissant au passage un trou béant dans les abysses insondable de leurs âmes.  Il ne promet pas que son passage dans leurs vies sera tranquille, non, car la vie n'est pas un long fleuve tranquille, mais cependant, comme la peste il s'incrustera dans leur quotidien et bon courage pour l'en déloger.
NOT SO LONG AGO...
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On ne peut être et avoir été.


Et dans le tourment je l'ai écrasé, jetant au loin le cadavre de son passage subtile entre la finesse de mes doigts. Le souvenir de sa chaleur dévorante dans les failles de ma personne manque de me faire ronronner de plaisir. Démarche nonchalante, j'avance à pas de loup dans les rues sombres, la pénombre s'étend peu à peu comme un manteau sur le reste du monde.

Je suis l'automate le plus doué jamais créé, les mains dans les poches, je m'avance dans le hall de ce qui semble être ma demeure, gigantesque immeuble qui vient faire volte face à ma modeste personne. La main gantée du portier vêtu de rouge et d'or tire la lourde porte qui me sépare encore un peu de ce qui me semblera réconfortant. Je monte les escaliers uns à uns, laissant le privilège fade de l'ascenseur à d'autres.

Bruit métallique de la clé qui se glisse dans la serrure rude de la porte de bois clair et lourd. Je pousse du bout du pied la masse et la referme de même lorsque je me meus à l'intérieur de ma modeste demeure. Appartement qui se veut plus grand que la moyenne, mais qui reste dans la limite du raisonnable, à mon visage serré et la main furtive qui se glisse dans la masse de cheveux brun qui trône sur le sommet de mon crâne.

Que le temps est long.
Que le temps est fade.
Que le temps est...

Monotone.

C'est avec parcimonie que ma vielle carcasse se traîne dans l’intérieur austère qui n'est autre que le mien. Le bruit sourd de mes caches misère de vêtements s'écrase sur le sol, ne restant plus que sur mon dos, sur ma peau, un vulgaire caleçon et un tee shirt propre, blanc et évidemment trop grand. Saisissant comme on attrape un ami par la main, je glisse la mienne sur le précieux paquet de cigarette qui trône sur le rebord d'un meuble. J'oublie parfois avec une facilitée déconcertante, j'oublie parfois que je fais tous les soirs, les mêmes gestes de manière répétitive, envoûtante. Tube de nicotine assassin qui dans les rayons graciles du soleil caressant du dos de la main la blancheur de ma peau, se glisse entre mes lèvres. Cliquetis du briquet, papier noirci. Latte jouissive. Comme un enfant fasciné par le monde, j'ouvre alors la baie vitrée qui mène sur la terrasse. Les valseuses presque à l'air, j'esquisse un sourire. Je farfouille dans un petit panier en toile, accroupie, lèvres serrées sur le filtre de la jolie mort. Je sors de là, un roman à la couverture qui se jaunit petit à petit, usée par le temps, usée par le monde, mais surtout fatiguée que soirs après soirs, mes doigts viennent se délecter sur les maigres pages qu'il a, à offrir.

Comme le gamin immature que je suis secrètement, que dans le fond j'entretiens dans l'intimité de mon confort, je m'installe à même le sol, les jambes pliées en tailleur. La clope, coincée docilement entre mon index et mon majeur se consume alors que je laisse, comme tout les soirs, mes yeux sur une seule page. La même. Je relis, encore et encore, sans jamais me lassée ce court passage. Comme si, je voulais, apprendre à mon tour.

Je suis l'automate le plus doué jamais créé, et pourtant j'ignore tant de choses. Je rêve parfois, non, j'ai rêvé une fois, que je marchais dans un champs clair, les herbes frôlant avec douceur mes mollets, devant moi, elle marche, sa taille est imparfaite, elle n'est pas bien grande, elle n'a pas l'air bien jolie, mais ce qu'elle dégage m'apaise. Elle se retourne, et je sens, même alors que mon corps entier est immobile, que mes jambes courent vers elle dans un ralentit des plus déroutant. Je rêve parfois, non, j'ai rêvé une fois que j'essayais d'aimer.

Le mégot trône narquoisement entre mes doigts, consumé jusqu'à plus soif il se fane. D'un geste théâtral il prend son envol. Je remets ce roman, marquant de la page pliée celle qui porte le nombre 152. Je m'étire, passe une main dans les mèches qui se font rebelles, m'approche de mon lit, là. Et, comme un vieux cerf fatigué, je m'effondre. De tout mon long je me vautre lamentablement, un pied en dehors du lit, une main sous la tête, l'autre sur le ventre. Je reste stoïque. Mes yeux se ferment doucement. Cette nuit, je vais rêver.

Comme une rengaine insolente, l'image d'une page salie vient se glisser dans ma tête, somnolant, entre le sommeil profond et celui ou le jour peut-être encore un ennemi traître, j'entends sa voix cristalline qui dans le souffle du vent m'appelle, essayez, essayez encore, murmure-t-elle, essayer quoi ? Elle sourit, tête penchée sur le rebord de son épaule pâle, essayez d'aimer.

Et dans la nuit, je sombre, ces quelques mots, sous les yeux, ces quelques mots, dans l'esprit.




songes d'une nuit d'été:
 




PSEUDO :  nø.


ÂGE : majeur.


AUTRES FORUMS ? osef.


COMMENT ÊTES-VOUS ARRIVÉ ICI ? comme ça.


UN P'TIT MOT À DIRE ? tg.
TRISTAN CAVENDISH
feat. le badass et souag Pierre Niney
MessageSujet: Re: likeawhorechicken.net par cavendish Mar 5 Juil - 7:45
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POSTES : 72
OÙ ÊTES VOUS ? : oranda
MÉTIER/OCCUPATION : illustrateur et écrivain de livre pour enfant
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DAT FICHE AWESOME
Je vais laisser Armand te valider vu que c'est son prédéfini, désolé pour l'attente ♥


MessageSujet: Re: likeawhorechicken.net par cavendish Mar 5 Juil - 10:06
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POSTES : 80
OÙ ÊTES VOUS ? : QUI SAIT
MÉTIER/OCCUPATION : CHEF DES SERVICES SECRETS DE ZIRNITRA
Voir le profil de l'utilisateur

félicitations !

Enfin, te voilà validé ! Nous sommes fiers de pouvoir t'accueillir parmi nous ! Or avant de t'amuser pleinement, il te faut jeter un oeil à la FAQ afin de bien intégrer le contexte du forum. Il te faut ici recenser ton AVATAR en suivant les instructions. Puis tu pourras faire une DEMANDE D'HABITATION et enfin créer ta FICHE DE RELATIONS. Pour finir, n'hésite pas à poster une DEMANDE DE RP. Amuse toi bien ! o/

Bon... Je sors de ma maladie, j'me suis aspergée d'eau pour me réveiller et, le ciel m'en soit témoin, tu viens de m'aider à guérir. J'ai a-do-ré ta fiche de long en large, sous toutes ses coutures et toutes les expressions ô combien joliment employées et tournées ! Tristan est tel que je l'avais imaginé et si tu lui as rajouté un côté plus humain, en recherche d'amour, ce n'est pas plus mal - c'est mieux.

Son caractère est complexe, finement écrit ; son physique est d'égal à égal et complète son image. Forcément j'aime d'autant plus ! Quant à son histoire portée sous le joug d'une journée avec cette fucking citation de Songe' que je prigzrepizgpighr (j'adore cette citation)...

Bref je n'ai rien à redire si ce n'est que j'ai hâte de te coincer dans un rp et d'pouvoir me régaler à nouveau de ta jolie plume.  
MessageSujet: Re: likeawhorechicken.net par cavendish
likeawhorechicken.net par cavendish
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