MessageSujet: If you caught pneumonia and died... | Rick Mer 3 Aoû - 14:24
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« ... I would be the happiest man on Earth »

Qu'il est beau d'être jeune.
Lief se tenait droit, beau dans son costume gris perle, sa chemise à peine entrouverte, un verre de vin à la main. Il était beau parce qu'il reflétait tout ce qui était recherché dans cette petite soirée privée. La supériorité de sa richesse débordée de tous ses gestes, ses yeux, ses doigts. Il aurait pu être en or que l'imposante aura n'aurait pas été plus inconfortable. Parce que, voyez-vous... Lief était dans son milieu. Beau, mais pas plus que son père assis sur le fauteuil à côté, ni plus que le patriarche Montgomery en face ou même sa femme à ses côté. Tous avaient cet air propre à l'élite, cette manière étrange d'être retenu et complètement à l'aise. Cette façon d'être hypocrite, tout en étant chez des amis proches. Cette façon d'être en confiance, sans vraiment l'être...

Le jeune homme posa son verre sur le petit meuble près de l'accoudoir du sofa. La troupe Zephaniah--Montgomery était installée au dernier étage de la sphère des Zephaniah, sur un salon extérieur en osier assombri. La nuit commençait à tomber et l'horizon s'illuminait des lumières des autres sphères alentours - une vue sans grand intérêt qui n'interrompait pas les conversations.

Lief, qui avait eu droit quelques heures auparavant à la grande discussion sur son éducation, ses résultats et ses hobbies, se laissait aller à seulement écouter d'une oreille. Il avait donné ce qu'il fallait, peut-être pourrait-il partir maintenant ? Laisser les adultes ensemble, ça paraîtrait acceptable de sa part. oui, il pourrait partir et descendre dans la maison, au chaud - il commençait à avoir froid. Oui, il pourrait... s'il n'y avait pas cet attardé sur le sofa à côté de lui.

L'adolescent soupira, pour la huitième fois depuis cinq minutes. Oh, ce n'était pas un soupir vulgaire, juste un filet d'air à peine audible qui laissait transparaître sa lassitude avec une discrétion toute retenue. Vous savez, toutes ces choses que n'était pas l'homme à côté de lui. Lief le sentait presque comme un contact physique cette énergie, cette vulgarité sale et chaotique que propageait le fils aîné Montgomery. C'était à la limite du supportable. Non. C'était insupportable.
Mais quitter les lieux aurait été accepter de dire que cet animal là était un adulte. Et c'était quelque chose que Lief avait beaucoup - beaucoup - de mal à tolérer. Pourtant, en tant qu'adolescent, il commençait vraiment à fatiguer devant la discussion politique qu'avait son père et le père de l'Autre. Il lui fallait une pause, et aussi aller au toilette.
Diantre, ce n'était pas le moment.

Il se passa encore de longue minute où Lief tenta de s'investir dans la conversation sans pour autant intervenir, avant qu'enfin sa vessie ne l'informe qu'il n'avait plus le choix. Ce fut donc avec une gêne respectable et un peu de politesse qu'il se retira... embarquant son verre de vin avec lui, ne soyons pas fou, il comptait s'absenter au moins vingt minutes.

A l'étage inférieur,  il abandonna son verre sur le comptoir du bar dans le salon et disparu dans la salle d'eau la plus proche. L'intérieur de la sphère était très richement décoré, les meubles étaient vieux, pour la plupart des pièces rares d'avant guerre. L'odeur de poussière envahissait tous les lieux, même la cuisine neuve ou le hall d'entrée. Les escaliers qui menaient à la terrasse se trouvaient dans le salon aux couleurs rouges et or, typique d'un vieux musée. De là, la première salle d'eau se trouvait un peu à droite, au fond d'un couloir qui menait aussi à un bureau et une chambre d'ami. A gauche des escaliers s'étendaient une immense bais vitrée et juste en face, dans la prolongation de l'immense salon, un couloir qui ouvrait sur une salle à manger et la cuisine. Il y avait encore un étage en-dessous rempli de pièces et chambres décorés avec le même goût étouffant que le salon. Ce n'était pas la maison la plus belle en possession de la famille Zephaniah, l'appartement au centre-ville avait plus de richesse et la villa perdue dans la campagne avait plus de puissance dans son architecture. Cette sphère-ci était un peu la véritable maison, celle dans laquelle ont accueillait les alliés favoris et les pires ennemis.

Lief finit par sortir de la salle d'eau, les mains sentant bon la lavande et le visage un peu moins crispé qu'avant. Il allait aller s'allonger dans sa chambre, cette chambre vide de tableaux, tapis, mosaïques ou autres folies décoratives de son père. Ah, cet instant dans le calme et le vide allait faire du bien, il lui suffisait juste de retrouver son verre dans le salon et ce serait parfait.
MessageSujet: Re: If you caught pneumonia and died... | Rick Jeu 4 Aoû - 2:32
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CRYSTAL

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If you caught pneumonia and died...
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Rick se sentait mal, il avait l’impression d’être enfermer dans un camisole et qu’il ne pourrait plus jamais en sortir. Quelle idée était penser dans la tête de ses parents pour l’avoir forcer à venir à ce dîner ? C’était son jour de congé et il fallait qu’il se fasse torturer le temps d’une trop longue soirée dans une ville dont l’existence même le dégoûte. Une ville où ses parents auraient aimé le voir évoluer plus tard. Dommage pour eux rien qu’une soirée ici lui donnait des envies de frapper le premier venu. Déjà, quelle idée de vivre dans des sphères ? Ça lui donnait presque le tournis de ne voir que des courbes partout. En plus de cela, ses parents lui avait expressément demander de porter un costume, une chose qu’il exécrait particulièrement, si ça ne tenait qu’à lui il aura revêtit son treillis et un tee-shirt presque propre, pourquoi fallait-il que les riches est ce besoin incompréhensible de se rendre la vie plus compliquée en portant des vêtements inconfortables qui vous donne l’impression d’être sur le point de vous faire enterrer vivant ?

Depuis le temps qu’il ne lui avait plus demander d’en porter un, il n’en avait plus qu’un dans son armoire, un costume trois pièces d’un gris foncé élégant. C’est en l’enfilant qu’il rencontra le premier problème, il était trop petit. Pas de grand-chose, mais assez pour qu’on est l’impression que ses muscles étaient compressé dans le tissu qui marquait chaque lignes de ses biceps. Heureusement qu’il avait acheté une ou deux chemises il y a peu de temps, car celle de l’époque avait perdu trois boutons lorsqu’il avait tenté de la refermer sur son torse, un combat perdu d’avance. Le pantalon passait encore même s’il semblait un peu trop moulant selon sa mère qui lui avait bien préciser qu’il ne s’agissait pas d’une soirée séduction et strip-tease en remarquant cela. Comme si c’était sa faute si en entrant dans l’armée il avait prit 10kg de muscles. Le seul problème restait la veste qui semblait menacer de craquer au moindre mouvement brusque et qui le comprimait avec force et qu’il avait tout de même réussi à fermer à l’avant par il ne savait quel miracle après avoir bien évidemment refermer sa cravate autour de sa gorge comme on le ferait avec un corde autour du cou d’un futur pendu.

« Tu es très élégant ce soir, mon fils. »

Rick grimaça à ce compliment qui lui semblait ne pas en être un. Élégant à cet instant lui semblait vouloir dire “sur le point de mourir asphyxier” ou “une toute autre personne”, car tout cela ce n’était pas lui. Pas plus que la coupe qu’elle s’empressa de lui faire, faisant disparaître ses épis pour lui aplatir les cheveux en une coupe d’homme sérieux avait-elle dit, il l’aurait bien corrigé en disant “d’homme coincé”, mais il n’en fit rien, l’expression sur son visage mimait déjà bien assez son avis sur le sujet. Après cela elle avait tenté de négocier pour qu’il retire son piercing, ses vêtements cachant déjà le tatouage sur son bras, mais depuis 10ans qu’il possédait ce bijou, il ne l’avait jamais retiré en dehors des moments où il le désinfectait ou pour le changer tout simplement. Après un refus et un regard qui se voulait sévère, la famille s’était rendu chez leurs “amis” et Rick avait gardé son piercing qui se soir restait sobre : une simple boule noire en métal.

Voilà comment il s’était retrouvé, droit comme i sur ce sofa qui semblait coûter plus cher qui l’intégralité de sa propre garde robe, un air sérieux scotché sur ses traits qui ne lui appartenait pas alors qu’il jouait avec la boule de son bijou buccal, le mordant avec nervosité. Ca faisait des heures qu’il avait lâché la conversation, ça parlait affaire et de toute façon même s’il avait souhaité suivre la conversation, il n’y aurait rien compris. Il se contentait alors d’oberver les lieux, fixant parfois certains objets en se perdant dans ses pensées et ne relevant la tête que lorsque le sujet dérivait sur lui.

« Rick devrait sûrement prendre exemple sur votre fils, il n’en fait parfois qu’à sa tête. »

Parfois était un euphémisme, il n’en faisait que sa tête tout simplement. Rick tourna alors la tête sur la place vide à côté de lui sur le sofa. Il n’était plus là. Il le cherche un instant du regard avant de se souvenir qu’il l’a vu se lever il y a quelques minutes, lui aussi cherche à fuir cette conversation ? Rick se lève soudain, les adultes lèvent alors un regard interrogateur vers lui, ses parents le dévisageant presque. Ah oui c’est vrai, la politesse, il l’avait oublié celle-là.

« Excusez moi, je … »

Ne trouvant pas de mensonges assez bons à dire et sachant pertinemment que mentir est une chose qu’il fait très mal, il se contente d’un geste de la main pour faire comprendre qu’il quitte la pièce. Attrapant le verre de vin auquel il n’a pas touché et qu’il dépose à côté d’un second qui traîne déjà sur le bar, il avait toujours détesté le goût du vin malgré ses 26ans, préférant et de loin la bière fraîche. Il descend alors rapidement, tentant de deviner où il peut se réfugier pour enfin se mettre à l’aise sans que personne ne le juge. Une fois les escaliers descendu et ayant trouvé une grande baie vitrée ou observer la ville, il se relâcha enfin. Son dos se fléchit légèrement, sa main glissa dans le noeud de sa cravate pour le desserrer rien qu’un peu et alors qu’il s’apprêtait à retirer sa veste trop serrée pour être enfin libéré, un bruit le stoppa. Ce n’est que Crystal. Il le fixe un instant avant de sourire en coin.

« Alors Crystal, on fuit les conversations sérieuses des adultes ? »

Il ne peut pas vraiment critiquer, mais il trouve ça presque amusant que le fils prodige ne fasse pas mieux que lui à ce sujet.
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je suis né avec une cuillère en argent dans la bouche, cette cuillère j'ai appris à m'en servir comme d'une arme face à ceux qui me l'ont offerte. appelez ça de l'ingratitude, j'appelle ça gagner sa liberté face à l'oppresseur. ma vie je l'ai construite par mes propres moyens, mes propres choix, comme ça si elle est à chier, je ne peux m'en prendre qu'à moi-même.
If you caught pneumonia and died... | Rick
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